Je voudrais me lancer dans le solaire et sans injection. Je regarde du côté des Hoymiles dont la puissance peut être bridée avec notamment OpenDTU, fork onbattery https://opendtu-onbattery.net/
J’ai regardé sur le forum, certains utilisateur se servent de OpenDTU pour récupérer des infos des onduleurs mais je n’ai trouvé personne qui fasse de la zéro injection avec. J’ai regardé ailleurs également sans plus de résultat, en France en tout cas,
Sur le Github, OpenDTU-OnBatterry, 2 types de compteurs électriques semblent être gérés à cette fin (SML et SDM) mais pas notre téléinfo française
Y a-t-il un bout de code qui existerait quelque part pour gérer notre protocole ? ou toute autre solution ?
Quand on signe une CACSI, on est supposé ne rien injecter et, selon la puissance raccordée et le fournisseur, on peut avoir à fournir un certificat de conformité pour le dispositif de non injection (c’était mon cas avec ma régie locale)
Ensuite, pour autoconsommer un maximum, on peut s’orienter vers des routeurs solaires (voir f1atb par exemple, faciles à mettre en oeuvre à bas coût) qui enverront le surplus et uniquement le surplus vers un cumulus, des radiateurs d’appoint, ou autre.
@ngm47 : j’ai vu qu’effectivement on pouvait injecter … mais très peu, de l’ordre de 10W lissés sur 1/2 heure de mémoire. Si je balance 1kw durant la journée entière, je risque de me faire tirer les oreilles vite fait ! Mais j’ai peut-être mal interprété ce que j’ai vu.
@Chrisax : oui pour le routeur solaire … mais je n’ai pas de quoi absorber suffisamment dans mon cumulus, surtout si je m’absente ne serait-ce qu’une journée. Mais il vrai qu’alimenter des (vieux) radiateurs pourrait solutionner le problème, bien que faire tourner les MO au taquet pour rien au final ne soit pas très « propre » …
Concernant la batterie : non. Electricité pas (encore) assez chère pour être certain que ce soit rentable à coup sur.
En fait je cherche juste une solution simple (j’ai déjà suffisamment d’usines à gaz à la maison !) pour compenser en journée mon bruit de fond (5 à 600W - matos informatique) + autant clim en été.
Je regarde la piste de reserve85 (j’étais passé sur le post sans aller plus loin )
Je sais pas si le texte est à jour, mais la CACSI que j’ai signé début février parle de 100W moyen maxi…
Pour du zero injection moi j’utilise ça
J’ai installé Docker dans la VM Jeedom et ça semble cohabiter sans problème.
le zéro injection est perfectible, mais de touts façons vu le temps de réaction des onduleurs (et plus on en a pire que c’est) c’est impossible d’avoir réellement 0 injection.
Mon idée était d’avoir le moins de paperasse à faire mais même pour le zéro injection il semble qu’il faille le déclarer à inedis + consuel … donc autant injecter même si c’est pas rémunéré, et alors à y être pourquoi ne pas aller sur un contrat de revente du surplus …
Et j’imagine que si tu ne déclares pas, ils vont voir que ta conso est passée à 0 en journée (ensoleillée) donc risque qu’ils viennent te chercher des poux
Du coup je me demande l’intérêt du 0 injection, il faut que j’approfondisse la règlementation.
Merci pour les infos qui vont peut-être m’amener à revoir ma position sur le sujet.
@Forhorse : j’ai jeté un oeuil sur le github, ça me semble tout à fait faisable. Et je pense pouvoir adapter facilement la téléinfo du linky pour récupérer la puissance (mais de base je crois qu’il ne passe pas en négatif en injection, il faut que je vois si ça pose problème à l’algo de régulation et/ou l’adapter).
Mais @Chrisax me fait douter de l’intérêt du 0 injection : quelles étaient tes contraintes pour faire ça plutôt que de l’injection rémunérée ou pas ?
Merci, bonne journée.
Non ça marche pas.
Déjà de base la téléinfo ne donne que la puissance apparente (VA) et non pas la puissance active (W) et suivant le facteur de puissance de l’installation il peut y avoir une forte difference entre le deux.
Et deuxièmement, la téléinfo de base ne donne pas la puissance / l’énergie injectée. Pour ça il faut un contrat « producteur » et du coup si tu as un contrat de vente, pas besoin de zéro injection (puisque de fais tu perdrais de l’argent…)
La mesure de la puissance consommée / injectée doit forcement se faire par un appareil tiers (chez moi c’est un Shelly Pro EM en MQTT)
Ben l’intérêt du zéro injection c’est juste d’être conforme à la réglementation en fait.
Parce que si t’es en auto-conso tu n’as théoriquement pas le droit d’injecter. Donc soit t’es en règle (Consuel+CACSI+zéro-injection) soit tu l’es pas du tout.
Pour l’instant beaucoup auto-produisent / injectent sans conséquence (je l’ai fait pendant 2 ans…) mais sachant que les auto-consommateur doivent normalement payer une taxe, c’est pas dit qu’un jour ceux qui on une installation non déclarée se retrouvent à payer des pénalités / contravention / contrôle fiscal… ni que ceux qui injectent « gratuitement » se retrouve un jour à devoir payer l’énergie qu’ils donnent sur le réseau (je crois que ça se fait déjà dans certains pays)
Bref, pour l’instant on peut encore faire ça en mode YOLO sans conséquence, mais comme pour tout ça ne durera pas, donc autant être si possible réglo le plus tôt possible…
Oui enfin on a tous un talon de consommation avec les appareils branchés 24h/24. Donc si ton linky te renvoi une puissance apparente a 0 alors que tu produit plus que ton talon de conso c’est que tu injectes …
Le zero injection via OpenDTU qui pilote un ou des micro onduleurs peut avoir un intérêt avec des batteries DC " idiotes " placées entre panneaux et micro onduleurs .
Ouais mais tu injectes combien ? 10W ou 2500W ? si l’algo de régulation ne le sait pas, tu lui dis « je veux 0 » lui il voit « 0 » donc pour lui c’est OK et il ajuste pas la consigne des onduleurs.
Sans avoir la mesure de l’injection réelle, tu es obligé de toujours consommer « un peu » (ça dépend de la puissance de base du/des onduleurs et du nombre de ceux-ci)
C’est ce que j’ai fait pour une batterie DIY qui de base est raccordé à un onduleur dit hybride qui ne peut pas injecter. J’ai ajouté un HMS-400 branché directement sur la batterie et piloté par un OpenDTU-OnBattery qui permet de compenser le talon de conso le matin et le soir
CitationOuais mais tu injectes combien ? 10W ou 2500W ?
Oui, s’il ne sait pas combien il injecte l’asservissement va y aller petit à petit pour arriver à être juste au dessus de 0 (ou une cible à 50 W par exple pour « tourner autour ») et pendant ce temps tu vas injecter l’équivalent de la charge qui s’est débranchée, pas top.
Je me disais que mettre un compteur ancienne génération (j’en ai sur mes étagères) branché à l’envers pourrait apporter l’info de la valeur injectée … mais on arrive à une usine à gaz, ce que je voulais éviter
Au final, bien compliqué tout ça entre législation et technique, et si maintenant il y a une taxe sur l’autoconso, le jeu n’en vaut peut-être plus guère la chandelle dans mon cas
Merci à tous en tout cas pour ces éléments de réflexion
C’est bien pour ça qu’un Shelly EM (par exemple) c’est pas un gros investissement pour avoir une installation simple et fiable (et avoir des infos en plus que ne donne de toutes façons pas le compteur Enedis…)
Parce que initialement, tu comptes utiliser quoi pour faire l’interface entre la TIC et l’installation / régulation ? Suivant la solution choisie ça peut être bien trop lent pour servir de base à une régulation…
C’est vrai que le débit d’un linky n’est pas terrible pour faire un asservissement un temps soit peu réactif
Initialement je n’avais pas regardé de près les solutions proposées sur openDTU, j’imaginais peut-être une mesure (tore + transfo) branchés directement sur l’ESP d’opendtu façon F1ATB.
Ce serait la solution la plus économique ! Reste à faire le mix des deux, quand j’aurais le temps … à la retraite …
Le débit du Linky ça va encore, il remonte au moins une mesure par seconde. C’est pas formidable, mais c’est suffisant pour reguler appromixmativement l’injection. Surtout au regard du temps de réaction des onduleurs Hoymiles.
C’est sans doute dépendant du firmware, mais sur les miens qui sont anciens, je ne peux pas les interroger plus souvent que toutes les 5s, sinon ça plante… donc en général une commande de modulation de puissance met environ 10s à s’exécuter.
Donc avec avec le débit Linky, on est large !
Cependant :
C’est souvent ce qui est au bout du Linky qui est lent. Si tu utilises un montage a base d’ESP32 tu peux éventuellement espérer avoir ta mesure par seconde, quand tout va bien. Si tu passes par un modem TIC et Jeedom + plug-in téléinfo, je doute que tu ais plus d’une mesure par minute (mais je peux me tromper, j’ai jamais utilisé cette configuration) et si tu passes par un truc zigbee genre lixee alors là, l’intervalle de mesure est complètement aléatoire mais surtout très lent.
Comme déjà dit, le Linky ne remonte de toutes façons qu’une puissance apparente. C’est pas foncièrement une bonne idée de réguler une puissance d’injection sur cette valeur.
Mais si tu as déjà un routeur qui fait cette mesure de puissance pour lui même (tu évoquais le F1ATB) il peut éventuellement exporter cette mesure pour être utilisée ailleurs. Si tu n’as pas déjà un routeur, a voir quelles modèles offrent cette possibilité, du coup ça fait un appareil pour 2 fonctions et limite donc les dépenses.
Chez moi le routeur c’est le Shelly EM (d’où mon besoin de la version « pro » et de sa capacité à exécuter des scripts)