J’ai créé mon propre tableau mais j’ai peur d’avoir fait quelque chose de travers n’étant pas expert en électricité.
Pensez-vous que mon câblage et que mes équipements sont bons ?
Savez-vous à quoi peut servir le condensateur orange en haut au milieu de la photo qu’Unibeo a installé ? Je me suis dit que c’était pour la pompe mais je pense qu’elle possède son propre condensateur beaucoup plus gros.
Si quelqu’un qui a de bonnes connaissances en électricité peut me confirmer si c’est bon ou me m’indiquer mes erreurs.
Tous les fils du haut des disjoncteurs vont au bornier (+ et -) alimenté par le différentiel.
Tous mes shelly sont reliés au même disjoncteur C2 pour les protéger.
Le disjoncteur C10 sert à la lampe LED (12V AC). Il y a donc un transformateur 12V entre le disjoncteur et la lampe.
Le disjoncteurs C16 sert à la PAC (pompe à chaleur)
Le disjoncteur moteur sert pour la pompe (monophasée)
J’ai vu aussi qu’il fallait protéger la lampe LED avec un fusible 4A (donc le placer entre le transfo 12V et la lampe LED 12V). Je n’ai trouvé que des fusibles à lame (comme dans les voitures). Mais sachant qu’il n’y a que 2 embouts métalliques, je suppose qu’il faut le placer sur un seul fil ? Car j’ai deux fils qui partent du transformateur 12V à la LED 12V AC.
Bonjour Anakin,
même si je crains le coté obscur de la force je vais tout de même te donner mon avis
Pour le condensateur, difficile d’être affirmatif sans le schéma de sa connexion,
mais tu retrouve ce type de condos préconisés pour protéger les contacts contre les pics de tensions lors des enclenchements - déclenchement des charges inductives.
Shelly en vend à son catalogue en complément de ses modules selon le câblage retenu…
En tous les cas, je te confirme que ce n’est pas celui de la pompe !
Pour la protection de la lampe, tu n’attaque pas une LED en direct avec du 12 VAC.
La lampe doit disposer en interne, de sa propre gestion d’une alimentation continue pour les Leds. Tu peux simplement utiliser un disjoncteur divisionnaire 4A identique aux autres que tu as déjà et en bipolaire tu sera sûr de couper l’alim 12VAC qui va dans l’eau …
Bonjour et merci beaucoup. Du coup j’ai d’autres questions qui découlent de ce disjoncteur divisionnaire 4A :
J’ai lu que pour des voltage faible ce n’était pas l’idéal car ils sont prévus pour une utilisation optimale en 220-240V. Que cela pouvait fausser le pouvoir de coupure. D’où l’utilisation de fusible. Qu’en penses-tu, sachant qu’il sera sur du 12V AC et non du 220-240V AC.
De plus le transformateur fourni 2 fils rouges en sorti 12V AC. Je suppose donc que la phase et le neutre n’ont pas d’importance. Du coup je peux brancher les fils sans me soucier de la phase et du neutre sur le disjoncteur divisionnaire ?
Et pour le reste du montage, penses-tu que celui-ci est bon ?
Un puriste te dirait probablement la même chose mais :
Cette protection serait mal adaptée pour protéger la lampe, mais un fusible également, le circuit électronique intégré sera probablement HS avant la fusion du fusible…
L’objectif est de protéger l’installation contre un court-circuit interne ou externe et le divisionnaire fonctionnera pour cela en 12 VAC
Ces divisionaires sont bipolaires et non spécifiés Phase/Neutre, ils sont donc adaptés pour un secondaire de transfo.
Pour le reste du montage, je n’ai rien detecté visuellement qui poserai problème.
Tu n’indique pas la fonction du 4ème module tout à droite mais pas d’autre remarque
Merci infiniment en tout cas pour toutes ces explications. Je vais donc ajouter un disjoncteur divisionnaire 4A entre le transformateur 12V et la lampe LED.
Le dernier est un module contact SEC pour me connecter à la pompe à chaleur. Il me semble que l’on peut gérer son allumage/extinction par contact sec. J’ai pris un double au cas où je lui trouve une autre utilité
Selon la marque de la PàC, tu peux trouver un petit module de communication qui en plus de la commande te permet d’avoir les états et temp. ainsi que la consigne …
Oui il y a un port RS-485 mais impossible d’avoir les registres et les valeurs. J’ai demandé à l’installateur qu’il se rapproche du fabriquant (POLYTROPIC NEO INVERTER 05)
RS485, ce sera en ModBus : ce ne sera pas simple, même avec les registres …
Il te faudra une interface série … sinon je ne vois pas trop comment tu fera la connexion avec Jeedom ??
Pas d’accord, ce qu’évoque echo c’est que pour une charge inductive, les contacts d’un relai sont menacés de dégradation rapide voir même de rester collé, c’est pour cela que les 16A nominaux sont divisé par 2 ou 3 selon le constructeurs voir plus même.
Shelly préconise d’ajouter un condensateur vendu en option pour ce type de situation
Sur le disjoncteur différentiel à gauche du schéma, l’arrivée 220V arrive en bas de l’appareil, ce n’est pas bon, l’arrivée doit être branché en haut. Dans votre maison regardez sur votre tableau électrique comment sont branchés les disjoncteurs.
Sur le différenciel il n’y a pas d’importance. Vu que celui-ci regarde juste la difference d’amperage entre la phase et le neutre pour se déclencher. C’est juste une habitude de brancher par en haut effectivement. Comme mes câbles d’alimentation du disjoncteur abonné arrivent par le bas (en 16mm²), c’est plus simple dans ce sens pour moi. D’autant que mes borniers sont eux situés en haut. Légalement aucune norme n’impose le branchement par le haut ou le bas pour un différenciel car il est capable de fonctionner dans les deux sens.
Par contre la signalétique est obligatoire dans ce sens. Mon arrivée sera donc étiquetée.
J’ai vu que sur la notice les deux sens sont acceptés :
Après réflexion et recherche, il s’avère que c’est une très mauvaise idée de mettre le shelly wave 1 PM pour récupérer la consommation en temps réel de la pompe. En effet, au démarrage, celle-ci peut consommer jusque 7 fois sa puissance nominale (4.74A). Le shelly finira par bruler/exploser. J’ai trouvé pas mal de sujet avec des exemples sur le net.
Je suis donc parti sur un contacteur comme dans le boitier unibeo. Avec les mêmes caractéristiques (25A) avec la possibilité de forcer ou de couper, pour une éventuelle utilisation manuelle. C’est le même contacteur que pour les heures creuses.
Pour activer le contacteur j’utilise la première sortie contact SEC du dernier module shelly (supporte 16A).
Bonjour,
Le branchement des diff par le bas est aussi bien pratique avec deux peignes de connexion directement sur le diff.
Chez moi, tout est comme cela.
Cela c’est bon. Le constructeur prévoit un C10 courbe C. Donc on est large. Mais le câble est du 2.5 et je me dis que je pourrais changer par la suite. J’avais cru comprendre que l’importance des disjoncteur n’était pas tellement de sauver le matériel qu’il y a derrière, mais plus de protéger les câbles. Après je peux changer.
Petite erreur sur la partie commande du contacteur. C’est corrigé (inversion A1/A2 et 3 et 4)
J’ai trouvé ce qu’était le composant orange en prenant sa référence. C’est une varistance. Elle se branche sur les bornes A1 et A2 (j’ai vérifié) du relais pour absorber les surtensions.
En effet quand on ouvre électriquement un interrupteur (notamment à bobine comme les contacteurs), il y a une surtension qui se produit (les petites étincelles que l’on peut voir dans les interrupteurs des fois).
Après vérification il est bon aussi d’ajouter une varistance en sortie des bornes « de puissance » du contacteur. Sur le boitier fournit par unibeo ils utilisent la même varistance mais j’ai préféré en mettre une deuxième. Cela absorbera d’autant mieux les surtensions, et si jamais l’une des deux venait à exploser à cause d’une surtension je pourrais identifier plus rapidement si la surtension vient de la pompe à filtration ou des bobines du contacteur.
Je viens de tester avec des prises et des petits chauffages pour remplacer la pompe à filtration et la pompe à chaleur. Et j’ai mis une petite LED 12V AC à la sortie du transformateur.
Attention, la pompe à chaleur ne doit pas fonctionner sans la pompe de filtration. Cela la ferait chauffer et se détériorer. En effet l’eau doit circuler pendant que la PAC chauffe l’eau. J’ai donc automatiser le démarrage de la pompe à filtration en cas d’allumage de la pompe à chaleur. Et inversement, la coupure automatique de la pompe à chaleur en cas de coupure de la pompe de filtration.
Tout fonctionne impeccable depuis jeedom connect. De plus j’ai donc la consommation de la LED et de la pompe à chaleur. Impossible pour la pompe à filtration avec un module classique sans le faire griller à force car la pompe à filtration peut demander 5 à 7 fois sa puissance en ampères lors des phases d’allumage. Il me faudrait un module avec pince ampèremétrique. Tant pis, car cela n’existe plus en z-wave. Dommage j’en avais un il y a des années (en triphasé) que j’ai donné.
Il n’y a plus qu’à tester avec les vrais équipements… Mais je pense que je n’aurais pas de surprise.
Pour info, le deuxième contact sec servira au démarrage de la pompe à chaleur car elle a une entrée contact sec.Ce sera toujours plus propre que de l’activer en allumant le courant…
Elle sera également cabler en RS-485 pour pouvoir déporter toutes les fonctionnalités qui sont sur son écran tactile dans jeedom. Comme la température de l’eau actuelle ou pouvoir changer le thermostat. Ainsi que le mode (silence/normal/boost). Et je ne sais quoi encore.
Il y a juste à espérer que tous les câbles passeront par le fourreau.
Je vous tiens au courant (c’est le cas de le dire).
Et un énorme merci à l’électricien qui tient la chaine « les disjonctés » qui m’a tout appris par ses vidéos sur le montage et les principes de bases.